La nuit flambe, un rayon bondit
Les murs tremblent au retentissement de midi
Dans un brouillard dense de fumée et de rage
La ville se fige conciliant son passage
Le martyr tire son ultime révérence
La douleur essore un souffle qui étrangle
Au creux du crépuscule, se dissipe son image
Une marée pourpre inonde son visage
Il tombe, il chavire, un tourbillon le ronge
La vitre se brise, le ciment se prolonge
Au loin la cloche du quartier retentit
Avisant la chute du sien qui périt
March 1, 2008
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2 comments:
Chere Y.,
je ne te savais pas poete,
illustratrice du monde
a coup de belles images.
"Le cement qui se prolonge"
C'est beau, je te comprends
et je t'en remercie.
Joyeux A.
P.
Pedro a rasion; tu as du talent Yalda cherie...
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